Démenti aux informations publiées et non vérifiées par Lusojornal.

Afin de répondre aux accusations portées à l'encontre de la CCPF, de la Direction Nationale, du Conseil d'administration et de l'équipe de celle-ci par Pedro Antunes, accusations relayées sans aucune déontologie par le directeur du journal Lusojornal, par ailleurs Président du CCP et du Club d'entrepreneurs Atlantico, la CCPF souhaite éclaircir les points suivants:

• Pedro Antunes a été élu Trésorier de la CCPF lors du 6ème Congrès en octobre 2004. Il a envoyé le 19 décembre 2005 un courrier électronique (et non une lettre) indiquant sa volonté de cesser cette fonction au 1er janvier 2006 pour raison de surcharge de travail.
Cependant, ce mail n’a pas été accompagné d’une lettre formelle. D’autant plus que l’ensemble des documents papiers et informatiques de la comptabilité 2004 et 2005 de la CCPF étaient encore au domicile de Pedro Antunes, ainsi que l’ordinateur portable de la CCPF sur lequel le programme de comptabilité a été installé.
La CCPF était en droit de croire que cette démission ne pouvait être légitime qu’après restitution de l’ensemble des documents comptables, du matériel appartenant à la CCPF et des rapports de gestion et d’activités (notamment sur le TES 2005) que Pedro Antunes s’est engagé à maintes reprises et dans son mail à fournir. Après des dizaines de contacts téléphoniques et des lettres notamment recommandées restées sans réponse, José Cardina, Secrétaire Général de la CCPF, s’est déplacé le 13 février 2006 auprès de Pedro Antunes pour récupérer l’ensemble des biens de la CCPF.

• Aucune discussion, mésentente ou conflits n’ont emmaillés la participation de Pedro Antunes à la Direction Nationale ou au Conseil d’Administration de la CCPF. Les rapports chaleureux qui ont accompagné le travail et l’ensemble des décisions de la Direction Nationale entre tous ses Membres confirment que cette démission n’est pas le fruit d’une confrontation ou d’un conflit larvé. Les absences répétées à partir de novembre 2005 ont d’abord été comprises comme un excès de travail avant de susciter des inquiétudes au regard du retard accumulé
dans les dossiers et fonctions suivies par Pedro Antunes, dont le travail de coordination des comptes 2004 et 2005. Par ailleurs beaucoup trop de rendez-vous pris par Pedro Antunes au nom de la CCPF n’ont pas été honorés, ce qui a occasionné des désagréments évidents.

• Le rapport de gestion et le rapport du commissaire aux comptes mentionnent tous les deux Pedro Antunes et le retard des travaux du fait des ses absences sans aucune mention désobligeante, juste comme réponse à la demande justifiée des administrateurs. La Direction Nationale a du admettre et supporter qu’un des ces membres avait failli à ses responsabilités. Nous rappelons, par ailleurs, que la CCPF n’a aucun droit de regard sur les écrits du Commissaire aux comptes qui a jugé indispensable cette mention à l’absence de travail fourni par Pedro Antunes.

• Les comptes de la CCPF sont connus et la situation de son passif aussi. Celui-ci a été expliqué, compris et validé. Celui-ci fait l’objet de toutes les attentionsde la CCPF et ne grève pas son action. Toute autre affirmation ne cherche qu’à inquiéter et à alimenter un climat de suspicion.

• Le départ de Simao Carvalho, chargé de mission à la compétence reconnue et dont l’ineffable attachement aux actions de la CCPF est encore présent dans nos esprits, a eu lieu en août 2005. Ce départ n’a pas été occasionné par des conflits et les relations avec Simao Carvalho sont empreintes de respect et de souvenirs communs.

En ce qui concerne le fond des accusations que la CCPF considère comme diffamatoires et justifiées par la claire volonté de nuire à la structure, nous aimerions rappeler les points suivants :

• Les décisions prises au sein de la CCPF sont collégiales, démocratiques et surtout suivies par des conseils d’administrations et des assemblées générales régulières, actées et dont le contenu est public. Ainsi, durant ces années difficiles, l’ensemble du processus a été suivi et approuvé par les administrateurs et les membres de la CCPF dont Pedro Antunes faisait parti.

• Les attaques directes au Président de la CCPF s’expliquent probablement par des intérêts personnels qui ne doivent pas gâcher ni le travail et le dévouement de chacun, ni l’esprit de convivialité qui règne au sein de la CCPF.

• Les termes de « simulacre, déliquescence » ne s’appliquent pas à la CCPF et traduisent une volonté évidente de nuire. La CCPF rappelle que, notamment sous le contrôle et avec l’appui de Pedro Antunes, elle a reformulé le projet de la CCPF pour qu’il corresponde davantage aux besoins des associations et aux nouvelles réalités de celles-ci. Cette attention répondait à la plus grande difficulté de travailler avec un réseau d’associations, aux nouveaux besoins et aux difficultés accrues de financement des structures nationales.

• La CCPF rappelle que les activités menées au profit des associations sont réelles et établies en fonction des moyens dont la CCPF bénéficie. Ces moyens sont limités et donnent priorité à l’appui direct et aux événements réalisés dans le cadre de partenariats à l’image des colloques sur les retraites ou la fiscalité ou encore la rencontre européenne de jeunes lusodescendants. Elle récuse et considère diffamant toute accusation d’inactivité. A ce titre l’Association Communauté Portugaise de Formation Culturelle de Pedro Antunes devrait être la première à témoigner de l’appui de la CCPF à ses activités ou membres.

• Par ailleurs, elle considère comme criminelle et portant atteintes aux intérêts des associations membres et des personnes oeuvrant au sein de la CCPF, notamment l’équipe de salariés, Diana et Anne Sophie, à qui nous voulons expressément apporter tout notre soutien, tout appel à ne plus financer les projets et actions de la CCPF. Cette volonté cache des intentions qui sont dorénavant connues de tous : certaines personnes, responsables associatifs ou de presse, cherchent délibérément à détruire la CCPF par tous les moyens.

Ainsi, la CCPF réfute ces accusations diffamatoires, ces procédés dénués de toute responsabilisation et de la plus élémentaire déontologie et se réserve le droit d’intenter les procédures juridiques visant à la publication de ce communiqué et à la juste réparation des torts occasionnés notamment par des personnes qui ont simplement manqué à leur responsabilité. Ces attaques visent à alimenter un climat d’ « éternels remous » et de suspicion envers la CCPF alors que celle-ci, à taille humaine, continue de travailler et mieux, se renforce, n’en déplaise à ceux qui ont parié sur sa disparition ou qui aimerait récupérer les justes, même si insuffisants, financements qu’elle négocie âprement au profit des associations membres du réseau.

Nous invitons, par ailleurs, l’ensemble des associations désireuses de s’informer sur la CCPF, ses activités et services, ses comptes et son histoire à nous contacter. Nous rappelons que les prochains colloques retraite et fiscalité organisés par la CCPF en collaboration avec les associations locales auront lieu le 20 mai à Dijon, le 3 juin à Guebwiller et le 9 juin au Mans.

De même, nous confirmons que la prochaine Assemblée générale aura lieu le samedi 17 juin au siège de l’Association Culturelle et Récréative Saint Antoine de Paris 12.

La Direction Nationale de la CCPF